Prêt frontalier: Quelles sont les conditions ?

Emprunter dans un pays frontalier est une solution de financement très intéressante car elle peut être moins chère. Ceci est très approprié pour les personnes qui vivent en France et travaillent dans l’un des pays frontaliers. L’avantage d’un frontalier est d’avoir un compte bancaire dans le pays où ils travaillent. N’oubliez pas que ces banques proposent plusieurs types de prêt frontalier avec des taux d’intérêt compétitifs et des modes de paiement flexibles.

Quelles sont les possibilités?

Près des pays frontaliers, vous pouvez essayer d’emprunter de l’argent à des banques extérieures à la France.

De plus, si vous êtes frontalier, sachez que la procédure devient de plus en plus simple. Vous pourrez profiter des avantages concurrentiels des institutions bancaires et obtenir de meilleures offres de crédit.

Choisir des prêts en Suisse, en Italie ou en Andorre signifie qu’il est possible de financer plusieurs types de projets.

C’est aussi l’occasion pour vous de dépenser votre chemin sans fournir de preuve d’achat. La chose la plus importante est de satisfaire ces qualifications de crédit conformément aux lois de ces pays frontaliers.

Comme tous les autres pays du monde, il n’y a pas de prêt bancaire sans conditions et garanties personnelles. Ensuite, l’octroi de prêts aux étrangers oblige les banques à être vigilantes lorsqu’elles veulent protéger leurs droits de paiement.

Prêt frontalier: Les conditions

En règle générale, tant que la banque gagne un revenu dans le pays, la banque ne prête pas aux particuliers qui ne résident pas dans le pays. Cependant, c’est le principal avantage des frontaliers.

Ce dernier vit en France et travaille dans les pays frontaliers. Par conséquent, ils peuvent vivre localement de manière stable et régulière. Une autre condition qui ne doit pas être ignorée lors de la demande de crédit est la solvabilité de l’emprunteur.

Il est essentiel d’avoir un budget suffisant pour payer à temps. Cependant, les banques peuvent gérer cette situation de différentes manières, y compris par la présence de garanties solides.

Les frontaliers résidant en France et travaillant en Suisse peuvent obtenir des prêts en Suisse. Ensuite, certaines conditions doivent être respectées pour obtenir des avis favorables.

Vous devez d’abord avoir un permis de travail suisse de type «G» depuis plus de 4 ans. Cependant, cette qualification dépend du pays frontalier que vous choisissez: en Allemagne, une licence de trois ans suffit.

De cette manière, le demandeur ne doit pas avoir d’incident de paiement en Suisse ni imposer une interdiction bancaire en France.

Enfin, une personne doit avoir une solvabilité ou une garantie personnelle pour s’assurer que la dette est remboursée. Pour les prêts hypothécaires, certaines banques n’acceptent les hypothèques que comme garantie de crédit.

Tant qu’il s’agit d’un prêt bancaire, la constitution d’un document complet est la première étape pour les gardes-frontières.

Prêt frontalier: A qui s’adresser?

Comme pour tous les pays frontaliers, en Suisse, vous pouvez trouver de nombreux courtiers pour vous aider. Ces intermédiaires vous permettront de choisir la meilleure offre tout en apportant une contribution significative au processus.

Vous devez disposer de tous les fichiers nécessaires pour accélérer le traitement des fichiers. Nous parlons d’une copie de votre carte d’identité valide et de votre permis de travail.

Dans le même temps, présentez les 3 derniers talons de paie pour prouver que vos revenus sont raisonnables et fournissez une facture EDF pour confirmer l’adresse. Certaines banques peuvent vous demander de fournir d’autres informations, telles que l’absence de certificat d’interdiction bancaire ou le détail de vos frais

La soumission d’une demande est gratuite et ne vous sera en aucun cas soumise. Cependant, s’il y a un avis positif, vous obtiendrez un devis de crédit avec tous les détails nécessaires.

Cependant, cette offre n’est pas non plus contraignante, car vous disposez d’un délai de réflexion pour accepter ou ne pas accepter. Même si vous signez un contrat, la loi suisse vous donne 14 jours calendaires pour changer d’avis. De plus, cette résiliation n’entraînera aucun frais supplémentaire.

(1)